• Info : Monsanto propose une loi pour interdire les potagers...

    Vers la fin des potagers et des petits producteurs ?

    Réagir pour ne pas subir :



    Peut-on compter sur elle ?

    La présidente de l'Autorité européenne de sécurité des aliments appartient à un lobby industriel :

    http://jacques-lacaze.over-blog.com/article-n-est-jamais-aussi-bien-servi-que-57964423.html


    Autres infos :
    - Obama signe une loi mettant en route le Codex Alimentarius… Vitamines et compléments à base de plantes ILLÉGAUX…

    Monsanto et les autres grosses compagnies supportent pleinement le nouveau projet de loi dans lequel le gouvernement américain veut empêcher les cultures locales, les fermes bio, les potagers. Ils veulent même interdire aux petits producteurs de cultiver et de sécher ses propres graines. Ça deviendrait illégal de faire pousser des carottes dans son jardin...
    Si nous ne réagissons pas, vous savez où nous allons l'avoir... ?
    Lire l'article sur: http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=10767
     
    - Nous allons voir disparaître les préparations à base de plantes, ainsi que la possibilité pour les herboristes de pouvoir les prescrire.

    Dès le 1er avril 2011 – soit dans six mois – virtuellement toutes les herbes médicinales deviendront illégales dans l’Union Européenne.

    La politique des États-Unis est quelque peu différente, mais elle aura les mêmes effets dévastateurs. Les gens ne pourront plus rien faire d’autre que d’avaler les produits que "Big Pharma" et l’Agrobusiness choisiront pour eux et ils n’auront d’autre possibilité que de s’adapter aux prix que ces gens-là fixeront.

    "Big Pharma" et l’Agrobusiness ont pratiquement réalisé leur but ultime : contrôler chaque aspect de notre santé, depuis la nourriture que nous mangeons jusqu’à la manière dont nous nous soignons quand nous sommes malades.

    On peut considérer que la plus sale blague du premier avril de tous les temps est la directive Européenne sur les produits de médecine traditionnelle par les plantes (THMPD) promulguée le 31 mars 2004. Cette directive a précisé les règles concernant l’utilisation des plantes qui précédemment étaient en vente libre.

    Cette directive précise que toutes les préparations à base de plantes seraient soumises au même type de procédure que celle qui est appliquée aux médicaments. Peu importe que la plante ait même été couramment utilisée depuis des milliers d’années.

    Le coût de ces procédures est tellement élevé pour la plupart des fabricants et des herboristes, qu’en dehors de "Big Pharma", pratiquement aucun n’en pourra supporter les frais.

    Les procédures d’application peuvent être évaluées de 130.000 à 190.000 € pour une seule plante…

    Il importe peu qu’une plante ait été utilisée en toute sécurité et qu’elle se soit montrée efficace pendant des millénaires. Elle devra être traitée comme si elle était un médicament.

    Il est cependant évident que les plantes sont tout autre chose qu’une pilule. Elles nous sont préparées par les laboratoires biologiques de la Nature. De ce fait elles ne sont pas nécessairement purifiées. Une "purification" modifie leur nature, ainsi que leur efficacité. C’est une trahison de leur nature, comme c’est une trahison de l’herboristerie de vouloir traiter les plantes comme des médicaments…

    Pour mieux comprendre comment tout ceci se passe, il faut réaliser que ce sont en fait des lois commerciales qui règlent tout ce qui concerne la nourriture et la médecine sous le contrôle de "Big Pharma" et de l’Agrobusiness.

    Plutôt que de considérer la nourriture et les médecines traditionnelles comme relevant des droits humains fondamentaux, il a été décidé que ces dernières relèveraient des lois commerciales.

    Ces lois sur les plantes et la nourriture devaient bien entendu faire l’affaire des multinationales et des grandes corporations, plutôt que d’être au service de ce que souhaite la population et de ce dont elle a un réel besoin !

    Le but de tout ceci est de permettre aux méga corporations de faire du commerce sans encourir quelque problème que ce soit ; les besoins et la santé des gens n’entrant tout simplement pas en ligne de compte. Un autre but caché étant de réduire la population, rien ces mesures devraient à terme faire mourir des millions de gens...

    La chose n’est pas encore réglée, au moins pas encore tout à fait. Si nous souhaitons continuer à pouvoir nous procurer des plantes, des vitamines ou autres suppléments alimentaires, il nous faut tous passer à l’action.

    Si vous vivez en Europe, faites l’impossible pour contacter un parlementaire européen en lui demandant de déployer tous ses efforts pour que la réglementation THMPD soit suspendue, pour que les droits de chaque individu à se soigner par les plantes soit maintenu.

    Essayez d’imaginer qu’un jour vous puissiez être confronté à vos enfants et petits-enfants et que ceux-ci vous interrogent sur ce que vous avez fait pour assurer leur santé et leur bien-être.

    C’est en protestant activement que nous pourrons mettre fin à ce simulacre qui va à l’encontre de notre bien-être et de notre santé.

    http://gaia-health.com/articles301/000301-big-pharma-scores-big-win-medicinal-herbs-disappear-eu.shtml


    - Irradiation de tous les aliments (pour tuer toute vie)

    Après les dispositions pour nous empêcher de faire notre potager et celles pour réduire notre accès aux vitamines et minéraux de compléments alimentaires naturels, voici le coup de massue final avec le retour de ce projet d'irradier systématiquement tous les aliments pour tuer tout ce qui est vivant, et donc nous avec... à terme....

    Communiqué de presse – Paris, le 28 septembre 2010 - Collectif français contre l’irradiation des aliments - Conférence et point presse, le 14 octobre 2010 à 14h30

    Paris, Mairie du 2ème arrondissement, 8 rue de la Banque, 75002 Paris

    La réglementation européenne actuelle, datant de 1999, définit les conditions d’irradiation pour les aliments et leur commercialisation, avec une liste commune de produits autorisés (herbes aromatiques séchées, épices et condiments végétaux). En réalité, avec les dérogations accordées à quelques pays et du fait de la liberté de circulation des biens au sein de l’UE, plus de 30 types de produits sont en réalité autorisés dans l’UE.

    Les directives prévoient certes des contrôles dans les États membres au niveau du traitement par irradiation et de la commercialisation, mais les contrôles sont insuffisants, peu fiables et disparates ; de fait, les volumes de produits commercialisés sont inconnus.

    Nous ne pouvons que constater l’incohérence et l’inefficacité de la réglementation actuelle au sein de l’Union européenne. Elle est par ailleurs risquée vis-à-vis de l’OMC, car elle fait planer le risque d’une plainte par des pays tiers devant l’Organe de règlement des différends de l’OMC, avec la possibilité de mesures de représailles commerciales (comme ce fut le cas lors du refus européen d’importer de la viande aux hormones).

    Rappel : La technologie d’irradiation des aliments utilise principalement une source radioactive faite de rayons gamma émis en continu - et aussi longtemps que la source reste active (Cobalt 60, ou plus rarement Césium 137). Elle peut être également pratiquée par la projection d’électrons à une vitesse proche de celle de la lumière grâce à un accélérateur de particules à très haute énergie. Ce procédé détruit les micro-organismes (bactéries, levures, moisissures) et ralentit le mûrissement, inhibe la germination et retarde l’altération des aliments irradiés.

    Il induit cependant des risques non négligeables aux plans sanitaire, environnemental et socioéconomique.

    L'agence de sécurité sanitaire européenne (EFSA) prépare pour fin 2010 un nouvel avis sur l’irradiation des aliments, à la demande de la Commission européenne, qui laisse présager une évolution de la réglementation pour une mise à niveau de la norme internationale du Codex Alimentarius, autorisant tous les aliments pour un traitement par irradiation quasiment sans limitation de dose.

    Que pouvons-nous en attendre ? Comment fonctionne la réglementation internationale concernant l’alimentation ? Quelles garanties et quels risques présente-t-elle ? Existe-t-il des alternatives ?

    Le Collectif français contre l’irradiation des aliments vous invite à partager et échanger sur ses informations et analyses lors d’une conférence et point presse le 14 octobre 2010 à 14h30 à la Mairie du 2e – 8, rue de la Banque 75002 Paris - notamment en présence de :

    Nils Anderson, membre du conseil scientifique d’Attac France

    Christian Boisgontier, ancien porte-parole de la Confédération paysanne

    Roland Desbordes, président de la CRIIRAD

    Véronique Gallais, administratrice d’Action Consommation

    Cet événement s’inscrit dans le cadre de la semaine d'action du 10 au 16 octobre pour l'urgence Climatique, une agriculture paysanne et la justice sociale

    Toutes les informations sur le site du Collectif : www.irradiation-aliments.org

    Merci de bien vouloir confirmer votre présence en envoyant un email à info@irradiationaliments.org

    ou par téléphone au +33 1 45 08 86 81

    Contacts presse : Action Consommation +33(0)1 48 05 86 81

    « Info : Le “labourage” remis en question ? »
    Partager via Gmail

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :